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Dimanche 21 avril : le RCH était partout…

Ce dimanche, la grande majorité de notre groupe a couru quelque part en Flandres. Annie nous a brillamment représenté sur le Watten-Cassel, Emilie L sur le Trail de Coxyde (très belle perf d’ailleurs puisqu’elle arrive 6è), et un grand nombre d’entre nous sur le NTMF .

Avant de livrer mon point de vue sur ce parcours, je voudrais féliciter avec beaucoup d’admiration, Bruno H, Martine, Gilles, Micka, Christelle, Eric, Anthony et Franck. Ils, (et elles !), se sont lancés sur le parcours du 80 et ont couru avec détermination et courage. Entre 10 h et 14h de course : il faut les tenir !

En ce qui me concerne, il s’agissait de ma première expérience à Bailleul. Nous étions nombreux sur ce challenge : Elise, Mathilde, Hélène D et Ve, François, Nicolas, Sophie, Emile, Claudine et moi. Au moment où j’écris, mes muscles s’apaisent un peu mais me rappellent quand même, qu’au final, ce n’étaient pas 25 km, mais 27,5 ! Mais peu importe, tout était génial.

Le décor d’abord : le départ et l’arrivée dans un superbe espace, sous un soleil chatoyant, musique, familles en promenade, stands sympathiques, l’ensemble témoigne d’une très grande maîtrise de la part des organisateurs.

Le parcours ensuite : long, mais varié et surprenant. Dans le désordre, les monts, certes, quelques sous-bois, les houblonnières, le moulin de Boeschèpe, les ravitos très animés, les musiciens un peu partout au détour des chemins, et tout simplement, la Flandre. Nous vivons dans une très belle région !

La difficulté de la course, à présent : honnêtement, je pense que c’est l’une des courses les plus difficiles que j’aie faites. Ce qui est cool, c’est que les coureurs ne se prennent pas la tête. Quand il faut marcher, on marche. Il faut dire que les montées nous y invitent insidieusement. Et puis, comme dirait ma copine Sophie, « A un moment donné, ça redescend ! »…Il faisait vraiment très chaud hier. Et finalement, nous sommes passés par assez peu d’endroits à l’ombre. Cette donnée a été une difficulté supplémentaire à gérer sur le trajet.

C’était une course difficile, donc. Mais quel bonheur d’y être arrivée. Alors c’est sûr, à un moment donné, cette ligne d’arrivée s’est vraiment faite attendre et le mental a dû prendre le relais. Pour moi, il a fallu que je m’isole et que je lutte contre moi-même. Fort heureusement, comme toujours avec le RCH, nous avons bénéficié du soutien des autres coureurs du club, des non-coureurs, des proches, qui nous attendaient à différents points stratégiques. On les voit peu, mais on les entend. Leurs sourires, leur bienveillance et leurs encouragements sont un vrai plus quand on se sent moins bien. Même chose pour la dernière boucle, découvrir les copains qui attendent et crient notre nom, juste avant la ligne d’arrivée, ça fait un bien fou. Je n’oublie pas non plus les messages de ceux qui n’étaient pas sur place, mais ne nous privaient pas de leurs encouragements.

Pour les runneurs du 25, la course ne s’est pas arrêtée là. Nos premières pensées, une fois la cloche sonnée, ont été pour les autres, celles et ceux que je citais au début de l’article. Et tard dans la soirée, nous étions encore tous crispés sur les portables pour suivre la fin de parcours de l’équipe.

C’est ça aussi le RCH, une équipe. Et c’est génial !

Laurence,

j’adore ce sport, parce que je me sens bien dans mon club !

Commentaires   

0 #1 bruno rch 24-04-2019 13:09
B R A V O LES VERTS ! très belle représentation
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