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Dimanche 21 octobre 2018 : le marathon de Bruges.

« We did it », comme le dit la photo que nous pouvions prendre à l’issue de notre périple.

Comment commencer ?

Comment raconter une telle première expérience ?

Le transport en commun en mini-bus nous a fait beaucoup de bien et nous a évité peut-être de trop stresser. Et puis, l’heure du départ est arrivée. Nos copains Franck et Guy aussi. Les premiers d’une longue liste de supporters du club ou de la famille qui ont fait la route pour venir nous soutenir et cela fait un bien fou...

Je n’oublie pas néanmoins cette très belle pensée de notre président, que j’ai lue solennellement avant l’installation dans les bus et qui a fait rire et a ému tous les runners. Je n’oublie pas non plus tous ces messages pour de dernières recommandations ou de derniers conseils.

Le départ a été donné dans une ambiance très festive et nous nous sommes lancés dans les ruelles joliment pavées de la belle ville de Bruges. Les 10 premiers kilomètres sont passés très vite et nous sommes arrivés ensuite dans la zone portuaire de Zeebruges, un peu moins jolie, un peu moins touristique, et surtout, en grande et interminable ligne droite !

Au vingtième kilomètre environ, notre groupe s’est divisé et chacun a adopté le rythme qui semblait lui convenir.

Est arrivé le 30è kilomètre. Ca n’a l’air de rien comme ça parce que je ne vous décris pas chaque kilomètre franchi, mais personnellement, j’ai commencé alors à mesurer combien le marathon est aussi- et peut-être surtout- un challenge mental. Nos nombreux entraînements nous ont donné la cardio et le souffle dont nous avions besoin, mais la douleur s’installe progressivement et il faut alors lutter.

Enfin est arrivé le 40è kilomètre. Tenir, c’est la seule idée qu’on a alors en tête. Retour dans la ville, et puis soudain, un dernier crochet sur la droite et la place et ses façades hérissées se sont dressées devant nous.

Quels mots choisir pour rendre compte de cet instant ? Une immense émotion vous envahit, les pieds avancent mécaniquement et le passage sur la ligne d’arrivée déclenche un véritable ras de marée émotionnel : « We did it ! », nous l’avons fait !

Il ne faut pas non plus oublier nos semi-marathoniennes qui n’ont pas démérité elles non plus et qui ont eu le plaisir d’atteindre leur objectif. Nous sommes trop forts au RCH…

Ce soir, je m’endormirai satisfaite d’avoir réalisé ce challenge. L’histoire ne dit pas encore dans quel état je serai demain matin, mais ce n’est pas très grave…

Laurence, j’adore ce sport parce qu’on est MARATHONIENS !!!

LES PHOTOS DE BENJAMIN ICI : 

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